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 New York; City of Liberty ? -Libre-

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MessageSujet: New York; City of Liberty ? -Libre-   Dim 5 Déc - 18:53

Richard étudiant dans une faculté de médecine, avait très peu de temps libre. Surtout qu'il avait pris un cursus physique, parce qu'il avait toujours adoré cette matière. Ça avec la chimie, mais de ce côté là, il était servi. Bien sur il n'allait pas souvent aux grosses fêtes, bien qu'il y était souvent invité, mais il lui arrivait d'y aller de temps en temps quand il saturait ou bien quand sa masse de travail diminuée légèrement. Il n'avait jamais été un grand travailleur, mais néanmoins quand il était motivé par quelques choses, il s'adonnait à fond pour son objectif pour ne pas avoir de regret.

Richard s'était rapidement acclimaté à New-York, et bien qu'il lui arrivait de regretter la Californie et sa côte, le jeune homme avait prit le rythme new-yorkais. Il vivait seul dans un grand F3 de 50 m², le quartier n'était pas malfamé, et il y avait tout ce que pouvait désirer un homme de son âge. Ses camarades de classes venait parfois squatter chez lui, le traitant de gosse de riche. Richard se foutait un peu de ce qu'ils pouvaient penser, ils étaient seulement des camarades de classes, des copains, pas des amis...
En tout cas il y avait une chose qu'il trouvait drôle c'était les délires de ces nouveaux copains. En les comparant avec ceux des anciens amis, ils étaient totalement différent mais non moins marrant. Et même si ce n'était des amis Richard riait bien en leur compagnie et c'était ce qui comptait. Une vie sans humour était bien morne sinon.

Ce soir, il avait décidé de sortir seul, sans ses copains, il aimait bien parfois passer ses soirées sans la compagnie de ceux-ci, car parfois ils étaient un peu envahissants. Marchant tranquillement dans les rues de New York, le jeune homme abreuvait ses yeux de toutes ces couleurs. New York avait son charme, un groupe de jeunes filles lui sourit et Richard leur rendit leur sourire. Il sentit que s'il jouait bien le jeu, il passerait la soirée avec eux en s'amusant. Mais ce soir, il n'avait pas trop la tête à ça, une autre fois peut être ? Chaque rue était une surprise pour le jeune homme, et sous le soleil couchant les lumières des enseignes commençaient à ressortir donnant un aspect festif. Un noir jouant un air de jazz avec son saxophone habillait avec un pantalon large, un polo, d'un chapeau et de lunettes de soleil. L'archétype même du jazzman. Richard s'arrêta quelques instants, hochant quelques fois la tête et marquant les battements avec ses pieds. Richard déposa cinq dollars en pièces dans l'étui du saxophone. Le musicien était doué et mérité ce salaire, le jeune homme aurait même donné un peu plus mais c'était tout ce qu'il possédait comme monnaie. Il nota mentalement où se trouvait le jazzman, ainsi quand il voudra l'écouter une nouvelle fois, il saurait où aller.

New York, cette ville n'avait pas finie de dévoiler ses surprises, Richard n'était pas mécontent de son choix de quitter la Californie pour venir ici. New York était agréable quand on avait de l'argent et de ce côté là, il n'y avait pas de problèmes, même si son père était un mauvais père, il n'avait pas non plus laissé son fils mourir de faim, loin de là.
Avisant un bar Irlandais, enfin un pub comme dise les anglais, Richard se décida d'y entrer. Bien qu'il n'y connaissait personne, il était sur d'y faire une rencontre intéressante. Le jeune homme avait parfois ce genre d'intuition, et il ne s'était que rarement trompé.

Une forte odeur d'alcool et de tabac lui agressa les narines, mais le jeune homme s'y habitua très vite. Le barman le regardait étrangement et alors qu'il commandait une pinte de bière, il lui demanda s'il avait l'age majeur. Richard laissa échapper un soupir et sortit sa carte d'identité, il avait souvent ce genre de problème dans les bars et les boites de nuits quand il y allait. Il paraissait bien plus jeune qu'il ne l'était en réalité.

Rassérénée, le barman offrit un sourire d'excuse et servi le jeune homme rapidement. Le jeune entama rapidement sa pinte pour la goûter. C'était la première fois qu'il goûtait cela, et Richard n'était pas déçu du voyage, le goût fort était pourtant profond. Richard complimenta le barman pour la boisson, et se tourna vers la salle où régnait un brouhaha. Tout en goutant plus que buvant sa pinte, il observa la salle pour voir quelle serai la personne la plus susceptible d'être intéressante à aborder.
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MessageSujet: Re: New York; City of Liberty ? -Libre-   Dim 5 Déc - 19:54

    Abigail avait peu de temps libre, ses études lui prenaient la plus part partie de son temps libre puisqu’elle étudiait beaucoup. Interne dans la médecine, dans l’un des plus réputé et plus grand hôpital de New York, il ne lui était pas permis de lâché ses études pour s’amuser dans n’importe qu’elle situation. Et puis, quand on prend la chirurgie en spécialité, c’est encore pire. Étant rendue à sa quatrième année, elle avait pas mal d’expérience et commençait même à assister les plus grands chirurgiens de l’hôpital ou elle étudiait. Mais bon, étant la meilleure dans sa promotion, elle pouvait de temps en temps, plutôt rarement, de se reposer ou aller dans des bars.

    Et puis ces temps-ci, elle n’avait pas trop le moral, donc il fallait mieux qu’elle aille se promener pour ne pas qu’elle arrête de redoubler d’effort dans ses études. Son père aurait voulu qu’elle soit une avocate renommée mais les vieilles séries, d’ailleurs ces séries à l’époque ou elle était petites étaient des jeunes séries, genres « Dr house », « Dr. Quinn femme médecin », « grey’s anatomie » … l’avait poussée à se tourner vers la médecine, et d’ailleurs, elle s’était rapidement acclimatée dans ce métier. De plus, elle avait toujours été très solidaire, voulant toujours aider les autres en cas de problème et aider les gens en les soignants était tout à fait son genre. Son père, Ethan Blake, n’avait rien dit, sachant que celle-ci oublierait vite la magie et son ancien petit copain en ce plongeant dans ses études. Oui, Ethan était le cousin du grand Baltazar Blake, bien connu chez les sorciers. Ethan n’avait pas le niveau de magie de son grand cousin mais il était tout de même très connu des sorciers étant un sorcier de grande renommée. Malheureusement pour lui, sa fille avait héritée de ses pouvoirs magiques, et de ceux de Constance, la mère d’Abby. Souhaitant protéger sa fille, il ne lui avait rien apprit de la magie, comme ça, tout sorciers serait qu’elle était inoffensive. Mais le petit copain d’Abigail en avait profité pour la mettre de son côté, Marc était du côté Loyal Mauvais et avait essayé d’entrainer Abigail du mauvais côté de la magie du père de la jeune femme. Mais il avait échoué grâce à Athéna Blake, la cousine éloignée d’Abigail. La jeune était arrivée du futur pour aider sa cousine, pour ne pas la laisser être entrainée du côté Loyal Mauvais. Abby avait été mise au courant et avant qu’elle n’ait pu faire quoi que ce soit, Marc était mort devant ses yeux. Il était mort et elle n’avait rien pu faire.

    Malheureusement, Abigail avait eu beaucoup de mal à s’en remettre et s’était plongée dans ses études, essayant d’oublier Marc, sans l’oublier. Et puis, il y a quelques temps, son père lui avait donné une bague : en or, représentant un aigle et une chouette, enlacé. Les yeux des deux rapaces étaient des émeraudes, magnifiques. Ethan et Constance, les parents d’Abigail, avaient expliqués que cette bague renfermait sa magie et qu’un jour, elle serait aussi bonne qu’eux deux. Mais pour le moment, il fallait qu’elle trouve un maître, et ce n’était pas gagné car aucun des magiciens contacté par son père ne voulaient d’elle, soit disant qu’elle leur apporterait trop de problèmes. Mais bon, il fallait bien qu’elle se construise une vie et une famille, même si ce serait dur.

    Ce soir, elle avait dinée avec quelques amies de l’hôpital, puis quand ses amies étaient parties, elle était partie dans un bar, seule. Parfois, oublier seule ses problèmes n’était pas la meilleure façon mais il fallait bien qu’elle oublie sa vie en l’espace d’une soirée. Mais bon, sortir seule, elle n’aimait pas trop faire ça, quand même, maintenant qu’elle savait que des personnes pourraient s’en prendre à elle vu qu’elle était la fille du cousin de Baltazar Blake. Ce n’était pas vraiment rassurant étant donné qu’elle ne savait rien faire en magie a part des petites boules de plasma. Mais elle savait que si elle appelait Greg, il viendrait l’aider immédiatement. Greg était un homme qu’elle avait connu avant la mort de Marc, ils étaient devenus amis et dès que l’un des deux avait un problème, il appelait l’autre pour que celui-ci vienne l’aider. Elle était sa petite protégée d’ailleurs, et elle le prenait un peu comme le grand frère qu’elle n’avait jamais eu. Elle était vraiment amie avec lui et l’aimait bien : mais juste ami, rien de plus, rien de moins.

    Le barman connaissait assez bien Abby qui venait de temps en temps boire un petit coup pour se remonter le moral, pour savoir qu’elle était majeure et qu’elle avait vingt-quatre ans. Abigail buvait un whiskey quand quelqu’un l’interpella et l’invita à danser, elle offrit un sourire au garçon et finit son verre cul sec pour finalement le reposer et le suivre pour danser. Elle dansait avec l’homme quand elle surprit un autre qui la fixait : elle serait surement la proie d’un jeune homme en recherche de quelqu’un pour une nuit, pour danser ou pour autre chose. Elle lui sourit et hocha doucement la tête.
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MessageSujet: Re: New York; City of Liberty ? -Libre-   Dim 5 Déc - 21:23


Contrairement à eux, Trevor, lui, il avait plein de temps libres. Quand on est habile en illusion il y a des tas de choses qu'on n'est pas obligé de faire. Comme étudier et travailler. Enfin, on doit le faire, mais pas systématiquement. On n'est pas obligé de faire ça pour avoir de l'argent. D'ailleurs, il n'a pas besoin d'argent. À quoi ça lui servirait ? C'est beaucoup moins compliqué de ne rien posséder. L'informatique était géniale. Une illusion parfaite. Il n'existait sur aucun papier officiel et pourtant, il était bien là. Mais les gens ne comprendraient pas qu'une personne puisse décemment avoir près de 500 ans. Oh, il n'était pas le seul, à son grand regret. Ce qui l'agace, ce n'est pas tant qu'on puisse être aussi âgé ou plus âgé que lui, mais qu'on ne soit pas encore mort en sachant qui il est. Quelques uns d'entre les sorciers se souvenaient de lui. Enfin, ceux qui étaient toujours en vie se souvenait de lui. La plupart ne se souvenaient pas de lui parce qu'ils étaient morts. À cause de lui, très souvent. Quelques autres se souvenaient encore de lui, mais ils n'avaient le loisir de le partager avec qui que ce soit. Ils étaient prisonniers d'une illusion et n'en sortiraient que lorsque Trevor le déciderait. Ou qu'on les délivre. Mais encore fallait-il qu'on les retrouve. Ce qui est bien avec les illusions, c'est que ce sont des illusions.

Bref, il se trouvait dans ce pub à boire une pinte qui ne lui avait rien coûté puisqu'il l'avait subtilisé du plateau quand la serveuse était passée près de lui. Il était seule à sa table, parce qu'il n'aimait pas avoir des gens à sa table. C'était SA table. Et puis quoi, il aurait à bavarder avec eux ? Berk... bavarder... ce que ça pouvait être ennuyant. Il préférait observer les gens. L'endroit était bonder et pourtant, personne ne venait ni prendre les chaises libres à sa table, ni s'installer. Pourquoi ? Oh, parce qu'ils ne le voyaient tout simplement pas. Enfin, oui, ils le voyaient, mais ils voyaient aussi les trois autres gus illusions que Trevor trimballait comme des acolytes. C'était pratique, ses sbires n'avaient besoin de rien et lui obéissaient au doigt et à l'oeil. Oh, en fait, ils n'étaient rien du tout, mais quand même, ça faisait son effet.

Et maintenant, il fixait Abigail Blake de son regard délavé. Oui, quand on avait près de 500 ans, on ne pouvait pas ignorer qui sont les Blake. Et la discrétion légendaire de Trevor avait raison des caractères les plus paranoïaques. Alors quand on ne l'était pas assez, ça devenait un jeu d'enfant. Ce qui était bien avec Abigail, c'est qu'elle avait des habitudes et ce pub en faisait parti. Et quand l'envie lui prenait, il n'avait qu'à attendre quelques jours et elle finissait pas s'y pointer. Il y avait aussi l'hôpital et d'autres endroits où elle se trouvait. C'était toujours prudent de garder un oeil sur les Blake. Quels qu'ils soient. Ce qui était bien aussi c'est qu'ils avaient décidé de ne pas se reproduire à tout vent. Ça facilitait grandement la surveillance. En fait, il n'y en avait qu'un seul qui avait réussit le coup et c'était tout récent. Oui, parce que vingt-quatre ans quand on en a près de cinq cent, c'est très récent. Mais Abgail avait de l'avenir. Elle ne savait rien encore de tout ça. La magie et tout. Et c'était parfait comme ça. Mieux valait les garder ignorants les rejetons des sorciers. Ça valait mieux. Ethan Blake l'avait compris, mais ce petit imbécile de Marc n'avait pas très bien saisit l'allusion. Il était trop tard pour lui, maintenant. Funestement trop tard.
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MessageSujet: Re: New York; City of Liberty ? -Libre-   Dim 5 Déc - 22:16

Richard buvait tranquillement sa pinte, tout en regardant la salle. Elle était véritablement bondé, et il y avait même une petite piste de danse qu'il n'avait pas remarqué. Voilà un bar bien étrange... C'est ce qui devait faire son charme peut être ? En tout cas son regard continua de jauger tranquillement ce qui l'entourait. Ici une serveuse qui se faisait pincé les fesses, elle ne s'énerva pas étrangement, surement qu'elle devait connaître le jeune homme qui lui offrit un sourire malicieux ? Plus loin un groupe composé d'autant de garçon que de fille, riait aux éclats. Richard s'attarda un léger moment sur eux. Un jeune d'origine asiatique semblait être en train de raconter une histoire drôle, le groupe ne tarda pas à repartir dans un éclat de rire retentissant.

Le regard du jeune homme croisa tout d'un coup celui d'une jeune femme qui lui était inconnu et qui accepter quelques pas de danses avec un autre homme. Le contact fut bref mais néanmoins assez explicite. Richard avait ses chances auprès de cette femme. L'étudiant se contenta de lui faire un sourire avenant et repartit dans son observation flegmatique. Quelques choses retint soudainement son attention, c'était dans un coin sombre de la pièce, c'était bien trop calme. C'était surtout le jeune homme parmi le groupe de quatre personnes qui attira son attention. Son regard avec quelques choses d'étranges, une sorte de sagesse malveillante y brillait...

Mais qu'est ce qu'il racontait ? C'était simplement un jeune homme qui avait l'air plus mature que les autres et avec un étrange regard. Il se faisait des idées parfois, regardant dans la direction que celle que regardait le jeune homme, Richard vit qu'il fixait la blonde d'un air par trop intense. Peut être un ancien petit-ami ? Hum... Richard en doutait fortement, aucune trace de jalousie ou de haine semblait émaner chez le jeune homme attablé. Richard finit enfin sa pinte et se dirigea tout d'un coup vers la blonde. Mais que faisait-il ? Il n'avait même pas pensé à ne serait-ce qu'aborder la jeune femme. A vrai dire il ne savait pas du tout ce qui l'avait décidé à agir ainsi. Haussant mentalement les épaules, il continua sa route d'un même pas égal et souple, évitant les habitués du coin avec agilité.

Tout en marchant, il réfléchissait à comment aborder la jeune femme. Mais à quoi pensait-il ? Il n'avait jamais abordé ainsi une inconnue ! Sa logique étouffa rapidement son anxiété, après tout que risquait-il au pire ? D'être ridiculisé ? Le jeune homme n'avait jamais eu peur du ridicule, après avoir fait du théâtre pendant tout le secondaire, il savait comment retourner une situation désastreuse. Respirant doucement pour se calmer, il regarda pendant un instant le jeune homme qui dansé avec elle. Déjà c'était mal partie, il y avait déjà quelqu'un qui avait flashé sur la jeune femme... Il fallait d'abords se débarrassé de lui s'il ne voulait pas se faire renvoyé comme un malpropre.

Une idée lui vint subitement, et accostant une serveuse au passage il lui demanda de l'aider à faire une blague pour son « ami ». Un billet de vingt dollar aidant en l'affaire, la serveuse fut ravis d'accomplir cette « mission ». Regardant d'un air sans y toucher, Richard vit la serveuse accosté le gars qui se trouvait avec la jeune femme. Il entendit malgré le vacarme de la salle ce qui se disait, la serveuse disait que son « pote Kevin l'attendait juste à l'extérieur » que c'était « un truc hyper important » et qu'il fallait qu'il « vienne tout de suite » et que cela ne prendrait que « cinq minutes ».

Richard croisa les doigts pour que l'homme en question tombe dans le panneau, la probabilité voulait qu'on avait tous un au moins un pote Kevin, peut être même plusieurs. C'était un nom très courant par ici. Richard vit l'homme se levait et allait en direction de la sortie, la serveuse repartit prendre son service et Richard saisit l'opportunité. Se dirigeant droit vers la jeune femme, il se rapprocha d'elle et lui parla d'un ton bas. Dans le brouhaha, la jeune femme approcha son oreille pour mieux entendre et Richard fit de même pour qu'elle puisse entendre de manière optimale.


_ Puis-je te proposer de boire un verre en ma compagnie ? Après cette danse, sans doute voudrais-tu boire quelque chose qui te rafraichirai ?

Richard avait très peu de temps devant lui, si elle acceptait, il emmènerai un peu à l'écart, un endroit différent pour que le danseur ne vienne pas l'importuné. Espérons juste qu'elle accepte, sinon tout ce qu'il avait fait n'aura servi à rien.
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MessageSujet: Re: New York; City of Liberty ? -Libre-   Lun 6 Déc - 0:51

    Abigail regarda l’homme, il était simplement vêtu. Tout comme elle, ou pas : elle avait une robe couleur noir ébène avec des bretelles ni trop épaisse, ni pas assez. Sur les bretelles, il y avait des paillettes couleur or. Elle avait sa bague en or, représentant un aigle et une chouette enlacée avec une émeraude et un saphir en guise d’yeux. Elle s’était légèrement maquillée : rouge à lèvre rouge, c’est tout. Mais le peu de maquillage qu’elle avait mis lui allait à ravir. Elle salua l’homme et hocha la tête doucement.

    « Puis-je te proposer de boire un verre en ma compagnie ? Après cette danse, sans doute voudrais-tu boire quelque chose qui te rafraichirai ?
    - Bien sur, commença Abigail, maintenant si tu veux ? »

    Abigail s’arrêta de danser et se détacha de l’homme qui visiblement ne voulait pas le lâcher. Elle lui lança un regard noir typique de la famille Blake et celui-ci s’éloigna en grommelant dans mot que seul lui pouvait comprendre et entendre. Abigail soupira. Elle lui tendit sa main pour la serrée et sourit.

    « Je m’appelle Abigail Blake. Dit-elle avec un sourire. Et toi ? »

    Elle sourit et l’accompagna au bar, appelant le barman. Elle lui sourit en hochant la tête et lui demanda deux whiskey : la boisson qu’elle préférait de loin aux autres alcools, la boisson qu’elle pouvait boire sans être bourrée, c’est bizarre non ? En faite, cette boisson n’avait pas tellement d’effet sur elle. Elle regarda le monde dans le bar et remarqua un homme qui la fixait. Cet homme avait l’air étrange, il fichait la frousse à Abby. Il avait l’air de la fixer comme si elle avait fait quelques choses de mal et il faisait peur à la jeune femme. Bien qu’Abigail n’avait peur de quasiment rien, sauf les serpents. Enfin, les serpents, c’était une phobie et d’elle qu’elle en voyait un en photo, elle se sentait mal alors si elle e, voyait un en vrai, elle tombait dans les pommes après avoir eu une genre de crise d’angoisse. C’était comme ça. Enfin, revenons en à cet homme qu’Abigail avait finit par ignorer. Elle l’ignorait mais elle ne se sentait quand même pas rassurée.Elle reporta son regard assit près d’elle et lui sourit.

    « Alors, tu fais quoi comme études ? »
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MessageSujet: Re: New York; City of Liberty ? -Libre-   Lun 6 Déc - 1:57

Richard serra tranquillement la main de la jeune femme, enfin d'Abigail. Sa main était douce et tiède, tandis que celle de Richard était chaude. Richard était content de voir qu'elle avait autant envie que lui de quitter la piste de danse pour se trouver un coin isolé pour boire un verre et discuter. La suivant de ce même pas souple, il s'assit à côté d'elle, assez près pour l'entendre clairement, mais pas trop près pour qu'elle soit gênée et qu'elle le croit envahissant. Et alors qu'elle commandait les boissons (Richard n'avait jamais goûté au Whisky, il n'en avait jamais eu l'occasion à vrai dire), il s'était décidé à se présenter.

Cependant la jeune femme paraissait ailleurs, et Richard suivit le regard de la blonde pour voir qui elle regardait. C'était le jeune avec les trois autres hommes attablés, Richard regardait attentivement les réactions de la jeune femme. Non décidément elle ne semblait pas le reconnaître. New York était décidément dangereuse, peut être était ce des malfrats ou pire encore ? Mais ici dans le bar on ne risquait rien. Et quand la jeune femme revint subitement à lui, Richard lui fit un petit sourire avantde se présenter.


_Moi c'est Richard Drayck, heureux de faire ta connaissance Abigail. Sinon je suis étudiant en deuxième année de Médecine. Et toi tu fais quoi dans la vie ?

Le regard de Richard coula sur la jeune femme la détaillant enfin. Il n'avait pas vraiment fait gaffe à qui il avait à faire. La jeune femme était bien habillé dans un style plus ou moins classique, c'est sur que ça changé de maillot de bains que l'on voit parfois chez les passants de Californie, mais il y avait aussi une différence de température. Et après tout ce n'était pas plus mal qu'elle soit plus habillé que déshabillé. C'est fou à ce qu'il s'était habitué dans les plages de son ancienne ville.
Et bien au moins aujourd'hui il s'était bien habillé, non pas que d'habitude il s'habillait mal, un pantalon noir, et des souliers noirs, il avait un une chemise à manche courte de couleur sombre, le col était amplement ouvert à cause de la chaleur et Richard avait bien fait d'enlever sa veste. Le seul bémol était ses cheveux indisciplinés, mais de toute manière il n'arrivait jamais à les coiffer et d'après certaines de ses camarades cela lui donnait un charme fou.

Le regard du jeune homme fut attiré par la bague d'Abigail, pour il ne savait quelle raison, elle lui faisait le même effet que la boucle d'oreille qu'il portait. Le jeune homme dut se forcer de quitter le regard pour revenir dans les yeux bleus de la jeune femme. Richard ayant enfin remarqué la beauté de son vis-à-vis s'exclama d'une voix surprise.


_ Je suis étonné que vous n'ayez pas déjà de petit ami ou de fiancé !?
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MessageSujet: Re: New York; City of Liberty ? -Libre-   Lun 6 Déc - 3:14


La soirée se déroulait plutôt bien. C'était bruyant, l'ambiance était enjouée et il venait d,assister à une des plus vieille ruse du monde. Ça revenait exactement à tapoter sur l'épaule gauche et quand il se retourne, le poignarder par la droite. C'était génial ! Enfin c'est ce que Trevor disait dans sa tête, parce que de l'extérieur, on ne voyait pas beaucoup de réaction. Une gorgée de sa pinte de temps en temps, rien de plus. Mais la plupart des gens se fichent des autres. Trevor sirotait sa pinte sans entrain, comme tout le reste. Ce qui est bien, malgré le fait ce que soit bondé, Trevor a toujours une vue magnifique sur Abigail. Non, mais on est sorcier ou on ne l'est pas. Il faut bien en tirer un petit avantage. Ses sbires illusions non plus ne sont jamais dans son champs de vision. Bon, ça implique que personne n'est dans le champs de vision de sa cible si elle tourne le regard vers lui, mais personne n'observe vraiment les gens. Sauf si on attends quelque chose d'eux.

Et Abigail n'attendait rien de Trevor. Trevor non plus n'attendait rien d'Abigail. Et c'était justement là le pourquoi de son espionnage. Ethan Blake avait déterminé qu'il était préférable que sa fille ne sache pas pour la magie. Grand bien lui fasse, ce Blake était plein de bon sens, contrairement à l'autre. Trevor, lui, s'était assuré qu'elle ne découvre rien. Ça avait été très facile. Trevor était curieux de nature. Un sorcier ne sachant pas qu'il a des pouvoirs, comment vivait-il ? C'était un excellent sujet de recherche. Mais ce soir, Abigail tourne les yeux vers lui. Le capuchon sur la tête, les cheveux devant les yeux, elle n'en est pas à sa première fois. Mais elle ne fait jamais attention à lui. Mais cette fois, c'est différent. Non seulement, elle le regarde, mais le type qui la drague aussi. Ils le dévisagent tous les deux avant de revenir l'un vers l'autre. Derrière une mèche pâle, il plisse les yeux. C'est de mauvaise augure, ça. Trevor semble soudainement revivre l'épisode Marc. Ce crétin aussi l'avait vu. Oh non, ça ne se passera pas comme ça. Personne ne va toucher à sa si pure et si innocente Abigail.

Mais qui peut bien être ce désagréable grain de sable sur un verre si délicat ? Il doit le découvrir. La foule se tasse et encombre son champs de vision. C'est le meilleur moyen de disparaître, la foule. Sans se presser, et sans même tenter d'éviter qui que ce soit, parce que personne ne lui barre la route, Trevor remonte tranquillement vers le zinc. Il se dit rapidement qu'un sans-abri aurait à peine moins de classe que lui. Il devrait faire un effort. Mais il a toujours eu l'air d'un sans abri. Du moins depuis le 19e siècle, quand les usines ont commencés à pulluler. Bon, il y avait l'époque où il avait trainé avec Horvath, là il s'était vêtu correctement. Enfin, pour l'époque. Horvath ne supportait pas le laisser aller. C'était tout à son honneur.

Le type derrière Richard a soudainement envie d'aller voir ailleurs s'il y est. Il prend sa bière et s'en va, sans se presser. Sans se presser, Trevor prend sa place. Il fait bien attention à ne pas regarder Abigail. Il doit en savoir plus. Et mieux vaut rester tout près pour en savoir plus. Trevor a l'oreille fine. Très fine. il commande une bière. Et ne paie pas. Trevor ne paie jamais et le barman semble très bien s'en accommoder.
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MessageSujet: Re: New York; City of Liberty ? -Libre-   Mer 8 Déc - 23:51

    Abigail fixait attentivement l’homme qui l’observait : il lui disait quelque chose, mais elle ne savait pas quoi. Elle reporta doucement son regard pâle sur celui de son interlocuteur et attrapa un verre que le serveur lui donnait, elle pouvait boire dix verres de whiskey ca ne lui faisait absolument aucun effet, c’était drôle et bizarre à la fois. Peut-être que dans la famille Black, ou Blake si on prend en compte le changement du nom de famille aux cours des siècles, c’était un breuvage très utilisé. Elle sourit à l’homme en face d’elle et posa ses yeux bleus océans sur ceux de Richard comme il prétendait s’appeler.

    « Moi c'est Richard Drayck, heureux de faire ta connaissance Abigail. Sinon je suis étudiant en deuxième année de Médecine. Et toi tu fais quoi dans la vie ?
    - Enchantée Richard ! Moi je suis interne dans l’hôpital New York University, interne de chirurgie cardiaque et tout en quatrième année ! »

    Ah, comme ce métier plaisait à Abigail, elle aimait sauver des vies. Bon ce n’était pas encore ça, elle n’avait pas encore fait sa propre intervention ou elle dirigeait tout mais elle observait déjà des très grands chirurgiens et c’était déjà pas mal. De plus, elle passerait bientôt en cinquième année et cette fois-ci, elle pourrait tenir les scalpels et tout. Elle ferait surement des petites interventions mais tampis.

    Son père et sa mère étaient fières d’elle, son père était heureux qu’elle ait fait autre chose que s’intéresser à la magie, et c’était bien. Ethan et Constance voulaient préserver leur fille, leur bien le plus précieux et surement le seul qu’ils allaient avoir jusqu'à la fin de leur vie éternelle. Mais Marc, cet abrutit finis, avait faillit tout gâcher voulant lui apprendre la magie mais quelqu’un l’avait tué devant les yeux et l’avait choquée pendant quelques temps, l’éloignant de tout le monde, se plongeant sans relâche dans son boulot, limite si elle ne dormait plus du tout.

    Mais après tout, elle aurait bien voulu apprendre la magie, car même ne sachant rien de la magie, elle était en danger des fois étant une Black, et comme tout à l’heure, ou Blake si on prend en compte le changement du nom de famille aux cours des siècles. Les Black, ou Blake, étaient les sorciers les plus connus de leur génération, ou du temps même. L’un d’eux, Baltazar, avait été un des apprentis de Merlin le plus grand et puissant sorcier avec Morgane, qui était du côté du mal. Abigail avait une bonne, ou mauvaise, famille.

    Abigail reporta son regard perdu dans sa boisson sur le visage de Richard et sourit. Quand il lui posa la question piège « Je suis étonné que vous n'ayez pas déjà de petit ami ou de fiancé !? », Abby baisa les yeux et soupira. Marc était mort et c’était comme ça. Marc avait voulu la pièger et c’était comme ça. Marc était partit loin d’ici et Abigail ainsi que sa famille était rassurée.

    « Oh … Souffla tristement Abigail. J’en avais un, il s’appelait Marc, mais il est mort … »
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MessageSujet: Re: New York; City of Liberty ? -Libre-   Jeu 9 Déc - 1:06

Richard cessa de regarder l'étrange jeune homme et son attention fut totalement concentré sur Abigail. Richard vit la longue descente de la jeune femme, à croire que le whisky n'était que de l'eau sucré... Pour sa part, il n'avait fait que goûter à la boisson, le léger goût fruité de la boisson avait fait son effet sur les papilles gustatives du jeune homme, et comme pour toute chose qui avait du goût le jeune homme préférait apprécier avec délice la boisson. Son interlocutrice par contre, ne l'entendait pas de cette oreille, ou plutôt devrai-je dire qu'elle ne le goutait pas de cette langue. Toujours est-il que Richard avait bien aimé cette boisson irlandaise, ou écossaise, il ne savait plus très bien. Ses connaissances en spiritueux et autres boissons alcoolisés n'étaient pas très grande, il n'avait pas de honte à l'avouer.

_ Moi je suis interne dans l’hôpital New York University, interne de chirurgie cardiaque et tout en quatrième année !

Et bien ça pour une surprise, comme quoi le monde était petit. Richard lui fit un petit sifflement appréciateur et ne cacha pas du tout son respect, ou plutôt sa reconnaissance à la personne qu'était Abigail. Non qu'il l'ait pris pour une stupide femme, ou une personne superficielle, néanmoins il était rare de rencontrer quelqu'un faisant des études en chirurgie. Richard hésita à lui demander dans quel domaine elle voulait exercer la chirurgie, si c'était dans de la chirurgie esthétique, de la neurochirurgie etc, etc. Il s'en abstint finalement et but une deuxième gorgée de sa boisson, se contentant de faire rouler la mixture de son bouche pour mieux s'imprégner du goût. Il aimait faire ça, il appréciait ainsi plus le goût.
Alors qu'il posait sa deuxième question, plus par pur forme que par réel besoin de savoir, Richard fut étonné de voir Abigail se perdre dans ses pensées. Richard ne douta pas qu'elle a dû vivre des moments difficiles en amour. Étrange sentiment qu'est l'amour n'est-ce pas ? Richard attendait avec une impatience toute scientifique que ce sentiment ce manifeste un jour chez lui. Oh il ne niait pas que la gente féminine ne l'attirait pas physiquement. Cependant Richard n'avait pas eu non plus de coup de foudre. A moins que le jeune homme régulait automatiquement ses sentiments au point de faire disparaître tout sentiments amoureux, ne laissant par là que ce qui était vitale pour une vie en société; l'amitié et la sympathie.
Par automatisme plus que par autre chose, son regard se décala légèrement en direction du jeune homme, Richard fut presque étonné de ne plus le trouver à sa place. Haussant un sourcil intrigué, il vit rapidement le jeune homme attablé non loin d'eux ayant quitté sa propre table. La jeune femme prit soudainement la parole après un soupire mélancolique. Richard s'attendit presque à la réponse, enfin à vrai dire, il connaissait déjà la réponse vu comme se comporter la jeune femme.

_ Oh... J’en avais un, il s’appelait Marc, mais il est mort …

Richard ne dit rien, qu'avait-il à répondre à cela ? Quand lui disait que sa mère était morte, tout ses amis et ses compagnons lui faisaient comprendre combien ils étaient désoler et lui témoigner tous des condoléances des plus sincères ce que Richard n'en doutait pas. Mais il n'aimait pas cela si bien qu'il ne parlait jamais de sa mère avant qu'on lui pose directement la question. Il s'en était bien tiré jusque là. Le jeune homme prit une dernière gorgée avant de poser son verre vide et se tourna en regardant d'un air sérieux la jeune femme.


_ Hé bien, à présent, je suis sûr que c'est lui le plus à plaindre dans l'histoire.


Par tout les Dieux, ou le Dieu, enfin si Dieu existe, toujours est-il que Richard se maudit intérieurement, lui et son humour pince-sans-rire mêlé de cynisme. Enfin il n'avait peut être pas gaffer qui sait ? Il n'y avait plus qu'à attendre la réaction de la jeune femme, au mieux elle comprendrait peut être le sens de l'humour un peu particulier du jeune homme, au pire... Le jeune homme ne préférai pas imaginer. On avait toujours la propension à imaginer le pire.
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MessageSujet: Re: New York; City of Liberty ? -Libre-   Jeu 9 Déc - 6:25


Maintenant, Trevor en savait assez pour être capable de retrouver de type. Ça ne lui dit vraiment rien de bon. Il a un quelque chose de louche ce type. Oui, bon, tout ceux qui s'approchaient d'Abigail, surtout les hommes, étaient louches. Mais Trevor avait été échaudé avec ce petit crétin de Marc. Il avait été obligé de s'en débarrasser. La pauvre Abigail, se mettre dans le pétrin, toujours, comme ça. Il ne sera pas toujours là pour la garder pure et innocente. Enfin, si, il est possible qu'il reste là pour toujours. Trevor n'avait pas l'intention de mourir et ce qui est bien avec lui c'est que ça fonctionne.

Leur conversation était d'une banalité à faire pleurer. Le domaine d'étude. Bon, Abigail était une chirurgienne initiée. Et alors ? Oh, elle avait du talent, la jolie blonde. Elle était si parfaite, si merveilleuse. Qu'il ose esquisser le moindre geste disgracieux et il allait voir de quel bois se chauffe Trevor ! Oui, bon, si jamais il lui arrivait malheur, il n'y comprendrait jamais rien. Abigail non plus d'ailleurs, mais Trevor, lui, le saurait. D'ailleurs, il devrait se calmer, parce qu'il vient de fissurer son verre. Oh bon sang. Il lui fallait un autre verre. Il lève la main et aussitôt le barman délaisse le client qu'il servait pour accourir vers lui.

- Mon verre est brisé, annonce-t-il sans la moindre intonation dans la voix.
- Oh, oui, je vous le change tout de suite monsieur.
- N'oubliez pas ce qu'il y avait dedans, ajoute-t-il, le ton de voix aussi monotone que le bourdonnement d'un bourdon.

Mais oui, mais oui, Trevor est parfaitement au courant que Marc est mort. Il était aux premières loges. Ce fut un spectacle tellement absurde. Il avait de l'avenir pourtant ce blanc-bec, mais il a voulu jouer au plus malin et, bizarrement, Trevor est très fort à ce petit jeu là. Mais tout le monde le sait. Trevor est parfaitement prévisible. Tellement prévisible qu'il surprend. Trevor a un presque sourire, tellement c'est subtile et discret lorsque le barman lui rapporte son verre. Verre qu'il ne paie pas, encore une fois. Il prend son verre et le porte à ses lèvres. Une fine couche de poussière tombe doucement sur le zinc.
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New York; City of Liberty ? -Libre-

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