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 Le Chat et la Souris... [PV : Athena]

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Paracelsus Von Hohenheim


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MessageSujet: Le Chat et la Souris... [PV : Athena]   Ven 17 Déc - 19:24

    Un ciel bleu, des nuages blancs et un soleil étincelant il n'en fallait pas plus pour faire sortir la marmotte Paracelsus de ses cahiers. En effet depuis que l’hiver avait commençait à arrivé dans la métropole américaine il n’avait pas eu beaucoup de journées ensoleillées comme celle-ci et le Professeur avait donc décidé de sortir faire une petite balade. Vêtu comme à son habitude d’un jeans, d’une chemise et de son long menton beige il quitta le quartier pour aller vers l’un des endroits les plus connus de la grosse pomme, Central Park. Marchant tranquillement au milieu d’une foule immense il se sentit comme traqué, son intuition lui disait que quelqu’un ou quelque chose le suivait… Cependant cela ne semblait pas très dangereux et il préféra que tous cela sortait de son imagination, marchant tranquillement le long de la belle et célèbre Cinquième Avenue il emprunta alors quelques petits raccourcis qui n’avaient pas changés depuis les années milles neufs cent soixante, date d’arrivée de l’alchimiste dans l’île de Manhattan.

    Après vingt minutes d’une marche lente, l’homme qui se faisait appeler John Smith arriva enfin devant l’une des entrées de se carrer de verdure perdue au beau milieu de l’acier et du bêton. Une fois devant cette porte l’Européen jeta un petit coup d’œil autour de lui pour voir si ses pressentiments étaient exacts et si il était bien suivit, ce coup d’œil rapidement lui donna tour et soulagé il esquissa un grand sourire avant de lâcher un petit soupire de plaisir. Les odeurs de végétations et de natures du Parc avaient chassées celles des Fast Foot et des pots d’échappement et l’air que Paracelsus respirait semblait être d’une pureté rare. Son regard était perdu dans l’immensité du parc. Il aimait ce paysage idyllique il aimait voir ces démonstrations d’amours et de pays… Qui lui rappelaient pourquoi il croyait en l’être humain… Après avoir traversé l’un des trente-six ponts de Central Park, Paracelsus Von Hohenheim qui avait l’impression d’être au beau milieu d’un grand jardin Européen posa son magnifique… Bon… Peut-être pas… Fessier sur un banc prêt d’un petit lac avant d’esquisser un soupire, mais à peine avait-il eu le temps de souffler qu’il se sentit encore une fois observé. Il regarda attentivement autour de lui et il n’aperçut qu’une jolie jeune fille âgée de moins de 15 ans. Intrigué, il décida de ne pas rester dans l’incertitude et il s’approcha de la petite inconnue avec un grand sourire aux lèvres :

    « Belle Journée n'est ce pas ? »

    Paracelsus avait prit soin de ne pas être trop froids sans pour autant être trop sympathique, il n’avait aucune envie de passer pour un pédophile aux yeux des américains qui se trouvaient autour de lui, non il voulait juste savoir si c’était bien cette enfant qui l’avait suivit jusque dans le Parc, cela pourrait sembler idiot pour bien des gens, mais en 516 ans le créateur de la pierre philosophale avait vu tellement de choses qu’il n’en était plus à ça prêt…

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Athena Blake
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MessageSujet: Re: Le Chat et la Souris... [PV : Athena]   Sam 18 Déc - 17:47


LE CHAT ET LA SOURIS


Elle n’avait prévenu personne. De toute manière, quoi qu’on puisse lui dire, elle ferait ce qu’elle a à faire. Ce monde ci était beaucoup moins dangereux que le sien. Ces agresseurs potentiels ne sont que des enfants de cœur pour elle. Et puis, qui pourrait bien lui chercher des crosses en cette si belle journée ? Son père ne savait donc pas qu’elle était sortie. Où allait-elle aller ? Elle ne savait pas trop. Elle avait au moins envie de prendre l’air. Elle marcha donc… à travers les rues de New-York, observant, regardant ces humains parcourir les trottoirs, certains souriants, d’autres plus soucieux. Ils ne savaient donc pas qu’ils courraient un si grave danger… Si elle échouait, tout ce petit monde souffrirait et la plupart d’entre eux mourrait.

Elle arriva près d’un parc. Elle s’arrêta et observa cet endroit. Elle n’avait jamais vu de pareille merveille. Bien qu’il soit simple, mais dans son monde, ces petits plaisirs simples n’avaient pas lieu d’être. Intriguée et émerveillée à la fois, elle entra, et parcourut cette allée pour aller jusqu’au centre de l’endroit. Elle observa alors les gens… Encore… Certains amoureux pouvaient venir faire démonstration sur certains bancs. Elle resta un moment songeuse. Une pensée l’effleura, une pensée qui lui donna chaud au cœur mais aussi qui l’effraya. Pourquoi penser à cette personne à un moment pareille ? Pourtant, ce n’était pas comme si il avait des talents inouïs, ou encore comme si c’était le plus bel Apollon qu’elle aurait pu voir. Mais il y avait toujours eut ce quelque chose entre eux qu’elle ne sut jamais expliquer. Elle espérait… Comme si tout aurait pu être différent. Tout pouvait être si simple, si beau, et si tendre à la fois. Mais elle savait… qu’elle ne pourrait jamais tenir cette main et la conduire jusqu’à ce parc.

Des parents qui conduisaient leurs enfants jusqu’à une étendue d’eau. Quelques miettes jetées à la faune. Des sourires, des rires… Elle savait pourquoi elle était là.

C’est en parcourant les visages des gens, en étudiant leurs allures, qu’elle vit un visage plutôt familier. Elle fronça les sourcils un instant, et fixa cette personne. Elle se rappela… Cet homme l’avait sauvé alors que la brigade Morganienne venait à l’encercler. Elle était encore jeune et elle savait qu’elle allait y passer. Mais il est apparu. Comment oublier ce visage ? Il l’avait sauvé des griffes de ces hommes, puis après l’avoir aidé, il avait disparu. Un sorcier, sans nul doute. Elle n’avait jamais pu lui exprimer sa gratitude. Jamais… Elle le vit parcourir le parc, curieuse, elle se mit à le suivre. Puis quand il alla se poser sur un banc, elle fit semblant d’aller s’installer à l’ombre d’un grand arbre. Elle pouvait le voir de là où elle était, mais cela pouvait rester discret… Enfin discret, Athena avait une fâcheuse manie d’être un peu trop curieuse et son regard pouvait tellement perçant que certaines personnes assez sensibles pouvaient se sentir presque automatiquement observé.

Elle le fixa peut-être un peu trop longtemps et intensément. Il la remarqua. Idiote. Elle baissa les yeux, tout en remettant une de ses mèches derrière son oreille. Elle se tourna vers le lac, trouvant un intérêt certain aux canards qui venaient à passer par là. Elle sentait qu’elle s’était faite avoir en beauté. Il ne fallut pas longtemps pour voir l’ombre de l’homme s’avancer vers elle et se poster à côté. Elle passa alors ses bras autour de ses genoux, dans un geste innocent. Elle eut l’impression pendant un bref instant, qu’il la reconnaitrait. Il parla, elle leva alors ses yeux vers lui. Il ne la reconnaissait pas. Bien sûr que non… C’était surement le même homme mais il venait du passé… Elle n’était pas encore née, et donc par conséquent, il ne l’avait encore jamais rencontré.

Que dire à cet instant ? Elle était légèrement confuse… Oui, Athena était confuse. C’était rarement le cas, car le respect et elle ca faisait deux. Mais comment ne pas montrer de respect à cet homme qui lui avait sauvé la vie étant enfant et qui avait démontré qu’il était un être puissant ! Bien que ceci ne se soit encore passé, elle se devait d’être respectueuse un minimum. Elle se redressa, levant son menton de son genou et répondit enfin :

ATHENA « En effet. J'en ai jamais vu d'aussi belle et paisible. »

Elle ne savait que dire de plus. Elle voulait lui poser des tonnes de questions, mais par où commencer. Elle ne voulait pas le laisser s'en aller. Elle sentait qu'il était une pièce importante dans ce puzzle temporel. Elle savait qu’il était sorcier… Peut être aller au plus simple…

ATHENA « Qui peut penser qu’ils sont tous en sursit ? Ils ne savent pas ce qui les attend… Incertitude. Perplexité. Des questions… Comme vous, vous pouvez vous demander si je vous observe depuis un moment… »

Elle avait prononcé ses mots de façon tellement sage, qu’on pourrait douter qu’une enfant de son âge puisse faire preuve d’une si grande maturité.

ATHENA « Je ne vous veux aucun mal. Vous m’intriguez, c’est tout. »

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