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 Mordred, on the Fays's side

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MessageSujet: Mordred, on the Fays's side   Dim 2 Jan - 23:53


Crédit
Mordred
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    Âge: Un peu plus de mille ans
    Date & lieu de Naissance: Dans le Royaume de Camelot, sous le règne d'Uther Pendragon, un 21 avril
    Statut: (célibataire...ect) Célibataire
    Orientation sexuelle: Hétérosexuel
    Groupe: Morganians, Druides
    Camp: Morgane
    Niveau souhaité: 6.
    Alignement: Loyal Mauvais
    Catalyseur Magique: un talisman placé sous la peau, sous la clavicule, en fait sous le tatouage de truskel qu'il porte depuis tout petit.
    Avatar: Jared Leto


    Description
    .



    crédit drzombie

    crédit drzombie

    Compétences: Avant même d'être un sorcier, Mordred, est un druide. C'est le milieu qui l'a vu naître et grandir, aussi en possède-t-il les connaissances et les talents : les enseignements multiples de la nature, les potions, le pistage... Naturellement à New York, semble perdre en importance.
    Depuis très jeune, Mordred peut également communiquer par télépathie avec d'autres sorciers.
    Et sorcier il l'est aussi. Grâce à l'enseignement des Druides, puis de Morgane et Morgause, il est devenu un maître redoutable.
    Enfin s'il connait les sciences martiales des combats du Haut Moyen-Âge, il est ignorant des nouvelles armes même si on peut parier pour qu'il s'y intéresse fortement.


    Morale: Dire que Mordred n'a pas de morale serait une erreur. La vérité, c'est qu'elle est simplement très différente de celle qu'ont la majorité des gens. Et pour cause, son histoire est très différente de celle qu'ont la majorité des gens. Les Druides ont des valeurs qui leur sont bien particulières, un mélange de fatalité et de dynamisme qui leurs donnent l'apparence d'être insensibles à la mort. Leur philosophie face au Grand Cycle de mort et de vie, d'ombre et de lumière, a naturellement forgé la conception des choses de Mordred. Dès lors la violence ou le pacifisme est affaire de choix et n'est ni mal ni bien. Le mal c'est nier sa propre nature et ses désirs, qu'ils soient destructeurs ou créateurs. Le bien c'est de suivre les valeurs qu'on s'est données. Le mal c'est de se cacher derrière celles des autres. D'une certaine façon, la loyauté et la trahison, ne sont ni admirable ni condamnable, mais stupide est celui qui ne s'attend pas aux contrepartie. Vraiment, l'hypocrisie est la chose qu'il exècre le plus. Non pas celle dont on use pour parvenir à ses fins, mais celle qui sert à se trouver des excuses pour ses propres échecs, fautes. Celle qui consiste à dire par exemple "j'ai fait ce mal-ci, mais c'était pour en éviter un pire". Celle de ceux qui refusent d'assumer ce qu'ils ont de "mauvais" en eux. Car si lui tue, c'est sans regret et conscient qu'un jour peut-être, un ancien ami, frère, amant de sa victime, viendra trouver vengeance. Mais quelle importance ? Dans le fond, c'est dans l'ordre des choses. Et après tout, dans la guerre qui oppose Merlineans et Morganians, l'origine du conflit ne se trouve pas dans le camp qu'on dit "mauvais".
    Et oui, ce qui a définitivement orienté Mordred vers un mode de vie impitoyable, où la violence et la ruse priment comme moyens pour obtenir ce que l'on désire, ce furent bien les actes d'Uther, les trahisons de Merlin. Ce qui l'a aussi définitivement attaché à Morgause et plus encore à Morgane dont le lien ne s'est jamais démenti. La loyauté et la solidarité envers ces deux femmes ne seront jamais remises en cause. Toute personne représentant une menace à leur encontre s'attire irrésistiblement sa haine. D'une certaine manière, la morale de Mordred n'est pas beaucoup plus complexe que celle d'un animal sauvage ou d'un enfant : haïr, mépriser et piétiner ce qui lui est néfaste, aimer, servir et protéger ce qui lui est bénéfique.


    Physique: Ce qu'il y a de plus remarquable chez Mordred, et qu'il y a toujours eu de tout temps, ce sont ses yeux. De grands yeux bleus semblant en perpétuelle observation, absorbant, attentifs, mais ne laissant que rarement entrevoir ce qu'il ressent. Des yeux qui se sont souvent avérés trompeurs tant ils paraissent candides.
    Sous des cheveux toujours aussi noirs, le sorcier arbore un visage aux accents encore enfantins : les yeux grands, les pommettes rondes, le nez petit, les lèvres charnues. Mais ces mêmes-lèvres peuvent présenter une moue de dépit ou de mépris aussi bien qu'un sourire cruel, créant un curieux contraste avec l'innocence de ses traits. Mordred n'a jamais été de ceux dont les expressions franches permettent de savoir aisément ce qu'ils pensent ou ressentent, au contraire. Pourtant, il est loin d'être un masque lisse, simplement plus retenu et subtil. Les indices sont à chercher plutôt dans une fossettes se creusant discrètement, le léger froncement des sourcils...
    D'une taille moyenne pour le XXe siècle, le corps du sorcier gagna de la carrure aux entraînements physiques et martiaux qu'il s'astreint autant qu'ils étaient exigés de Morgause et Morgane. Vaincre Arthur, cela nécessitait d'être au moins bon sur le plan physique, la magie est capricieuse parfois et on n'est jamais à l'abri d'un imprévu. Il y a gagné une musculature souple donc, mais aussi une certaine économie de mouvement, une attitude et une façon de se mouvoir plus sûre et fauve, que l'on remarque souvent parmi les chevaliers. Ce qui était loin d'être sa définition par ailleurs.
    Enfin sa voix est rugueuse et basse, un peu comme celle d'un homme qui n'a pas parlé depuis longtemps. Et pour cause, peu porté aux grands discours, enfant il préférait même souvent s'adresser aux autres sorciers par la seule voie de la pensée.


    Plus grande peur: La défaite de la Magie, c'est-à-dire, la défaite de Morgane.

    Plus grand rêve: Mis à part le fait qu'il estime que le monde magique ne peut s'épanouir que par la victoire de Morgane, puisqu'en face il ne s'agit que de protéger mortels et humains aux dépens de tout le reste, Mordred n'a pas de rêves précis et reste en fin de compte assez terre-à-terre.

    Your Story
    .


    Plus net que s'il avait vu la scène de ses yeux, Mordred avait senti son père perdre la vie, le fil qui le liait si intimement à Cerdan venait de se rompre brutalement. Mentalement, il avait poussé le cri que le druide n'avait pas laissé échapper lorsque le bourreau d'Uther avait fait son office. Le miroir de Morgane en avait implosé. Son corps tremblait d'une fièvre qui suintait sans doute désormais plus de haine que de l'infection dans son bras. La peur aussi. Seul. Dans le repère du monstre qui pourchassait ceux de sa race, le monstre qui venait de tuer son père. Mordred se savait pourchassé par les gardes d'Uther Pendragon et tout jeune qu'il était, il n'ignorait pas le sort qui lui était réservé. Seul : cette réalité s'imposait et déchirait des tranches entières de ce qu'il y avait encore d'enfantin et de naïf en lui. Il fallait survivre et s'échapper. Seul.

    A ce moment-là, il s'en souvenait, il avait senti une main fraîche se poser sur sa joue, son front, une caresse apaisante et empathique. Lady Morgana. Déjà, il avait senti qu'il y avait un lien indéfinissable avec la princesse, et sitôt il lui avait fait une confiance absolue, comme à une sœur qu'il n'aurait jamais cessé de connaître. Elle le protègerait. Mais ne s'était-il pas imaginer pareille chose au sujet d'Emrys aussi ? Il avait dû l'appeler si fort alors qu'Arthur secouait les grilles qui le séparait du dehors...

    Il n'y avait plus de "Ne t'inquiète pas, il va venir". Désormais l'héritier d'Uther s'acharnait sur les barreaux, se retournaient en entendant les gardes approcher. Dans le fond du tunnel, on voyait la flamme de leurs torches danser. Pourtant la liberté était si proche, Mordred sentait les odeurs d'herbe déjà recouverte de rosée, entendait les chants nocturnes de rapaces et de grenouilles. Mais ni grommellement de cheval, ni effluve de cuir..
    *Emrys..*
    Rien, cela ressemblait à un coup dans l'eau. Désemparé l'enfant leva les yeux sur Arthur. Le jeune homme s'était tourné vers le tunnel désormais, comme pensant qu'il était vain dorénavant, d'espérer la venu de Merlin. Pourtant non ! Emrys ne pouvait pas les laisser tomber, il ne pouvait pas l'abandonner aux mains d'Uther.. ? Pourquoi laisserait-il faire une telle chose ?
    *Emrys...*
    Mordred ne pleurait pas, la vie lui avait montré comme gémir était inutile, les Druides enseignaient aussi à se maîtriser. Pourtant il perdait espoir, confiance, il perdait pied. Emrys n'était définitivement pas dans les alentours proches, il n'était pas en train d'arriver. Plus fort :
    * Emrys !*
    Cette fois il l'avait trouvé. Mais Emrys se fermait à lui ! Et Mordred l'avait supplié. *Ne me laisse pas Emrys*. Emrys ne voulait pas écouter. Pourquoi ? Pourquoi ? Ils étaient pareils, sorciers, espèce persécutée par le Pendragon. *Aide-moi* : un ordre ou un appel à la pitié ? Mordred y avait mis tout son effroi, son appétit à vivre, son incompréhension, sa volonté.
    Enfin. Alors que sûr de l'arrivée d'Emrys, l'enfant avait retrouvé tout son calme, le souffle moins haletant, Arthur se résolvait à sortir son épée du fourreau. Les pas des gardes étaient si proches... Et le garçon sentit son cœur rater un battement malgré lui : et si Emrys n'arrivait pas à temps ? Si c'était trop tard.
    Enfin il est là. Et il ment... La méfiance lui fait froncer les sourcils, mais vite, Mordred a oublié : les grilles ont été arrachées.


    C'est vrai qu'il n'aurait jamais dû cesser de se méfier. Pourtant ça n'avait pas été la dernière fois où il avait fait confiance à celui que les autres nommaient Merlin. Mordred toussa, mais sa respiration sifflante n'en fut pas plus aisée, le sang coulait toujours. Etait-il debout ou à genoux, il ne le savait plus, sa pensée divaguait et ne s'occupait déjà plus de telles trivialités. Il leva les yeux : le ciel était gris perle mais il ne pleuvait pas. L'averse serait pour bientôt pourtant, soufflait une petite voix encore enfantine dans le fond de son crâne, récitant dans l'ancienne langue avec la voix grave d'un vieux druide les signes que le ciel offrait pour annoncer ses intentions Bientôt. Incapable de garder les yeux levés, il laissa son regard sombrer vers le bas, il croisa celui d'Emrys. Ou n'était-ce qu'un souvenir et le magicien était-il déjà parti ? Ou il était resté s'assurer que Mordred était bel et bien mort. Il ne savait pas. Une chute, mais c'est tout juste s'il sentit la douleur dans son épaule lorsqu'elle s'abattit sur le sol, écrasée par son propre poids.

    De nouveau les soldats à livrée rouge. Était-ce les mêmes que ceux qui avaient détruit le camp des druides ? Qui lui avaient repris Morgane ? Qui avaient tué Aglain ? Aglain qui prônait le pacifisme... Ce n'était pas juste ! Était-ce les mêmes qui avaient pris son père ? Ca n'avait pas d'importance, ni leurs visages, ni leurs noms : ils étaient tous les mêmes après tout. Des mortels vides, sans âme, sans pouvoir, sans volonté, des pions. Des pions qui le tueraient s'ils le pouvaient.
    Haine et peur mêlées de nouveau, l'enfant avait couru. Traqué encore. Il sentit la branche crocher sa cheville une fraction de seconde avant de sentir qu'elle n'avait rien à faire là et que ce n'était pas naturel. La chute et la surprise lui coupèrent le souffle alors qu'il piquait du nez dans les feuilles mortes.
    Ils étaient presque sur lui !! NON ! L'explosion de révolte, de frayeur sortit de lui et frappa les soldats. Morts. Bien. Pourtant il n'en tirait nulle jouissance. Seul. Il n'avait d'yeux que pour le jeune homme qui le regardait là-bas. Seul. Encore.
    *Je n'oublierai jamais Emrys, je ne te pardonnerai jamais.*
    Trois le nombre magique. Trois fois il lui avait confiance, trois fois il l'avait trahi ou tout comme. Pourtant l'enfant aurait été prêt à tant pour le magicien en échange d'honnêteté et de protection. Il l'aurait tant voulu. Mais non. Et pourquoi ? Tout seul, Mordred. Ca n'avait désormais pas plus d'importance que la mort des soldats. Il le lui ferait payer. Il le haïssait comme le Pendragon désormais. Peut-être plus...
    Seul, il s'était enfoncé dans les sous-bois.


    Et Emrys avait fini par le tuer. Ou ce n'était question que de secondes. Oh il l'avait cherché bien sûr. Il avait fait payer au magicien sa trahison : il lui avait pris son plus grand espoir en tuant Arthur. Quelle délectation... Il l'avait presque oublié dans les brumes de souvenirs qui allaient et venaient comme les vagues sur les falaises d'Albion. Alors ce n'était pas si grave de mourir. C'était triste et dommage, et il regrettait d'avoir perdu face à Emrys. Mais ce n'était pas si grave : rien ne rendrait au magicien son cher Pendragon, alors... Mais lui, il ne verrait plus Morgane.

    Il avait grandi un peu depuis la dernière fois qu'il avait vu Morgane. Mais il était aussi plus efflanqué. La vie dans la forêt et en bordure de villages n'incitait pas à prendre du gras. Depuis la mort de son père, chaque tentative de vie en communauté, avec des druides, des vagabonds, des renégats ou même de bandits, s'était toujours achevée de manière tragique. Toujours, les soldats en livrée rouge finissaient par arriver et gagner. Alors il s'était résolu à vivre seul. Comme une ombre, il allait de place en place, obtenant sa nourriture par la magie, l'enseignement des druides ou l'attendrissement de quelques villageois ne voyant que l'orphelin, ni le druide, ni le sorcier. Il ne restait jamais. A quoi bon ? Un jour ou l'autre, l'histoire se répèterait.
    Malgré son jeune âge, il s'était renfermé plus encore qu'il ne l'était déjà, lugubre et sauvage, malheureux et fier, seul mais aspirant de toute son âme à une revanche violente.
    Jusqu'à la découverte de ses ruines si perdues au milieu du cœur de la forêt, qu'on pouvait se demander qui et en quel temps, pouvait avoir eu l'idée de faire construire cette place. A moins que ce ne fut d'anciens sorciers. Curieux, l'appétit de la découverte réveillant ce qu'il y avait toujours d'enfant en lui, Mordred s'était faufilé au sein de l'édifice. Et il n'avait pas fallu longtemps avant qu'il n'accorde plus beaucoup d'attention aux vieilles pierres : une présence familière s'était faite sentir, l'attirant comme un aimant. *Morgane*. En qui il avait toujours eu une confiance aveugle, et soudainement toutes ses résolutions de solitudes s'étaient évaporées.
    Elle n'était pas seule. L'enfant s'en rendit compte lorsqu'il déboucha sur la pièce où elle se trouvait. Elle était en compagnie d'une autre femme, grande et blonde, puissante aussi. Toutes deux très différentes physiquement, et pourtant toutes deux si semblables, belles et terribles. Au sourire et à l'étonnement qu'elle montra à sa présence, le sourire en coin par lequel il répondit pouvait paraître léger. Mais s'agissant de Mordred, c'était une expression très révélatrice et d'autant plus qu'il fut bientôt dans ses bras. Là, la sécurité engendrant l'abandon, l'enfant ne put empêcher de couler les larmes qu'il avait retenues sans même s'en rendre compte pendant tant de temps, de peine et de rage.
    Ce jour-là il avait lié son destin à celui des Fay, si ce n'était pas le cas dès sa naissance. Morgane et Morgause. Chacun gardant les autres. Il avait tant appris, avait grandi, gagné en force et en assurance, en arrogance et en malice, en froideur et dureté aussi.


    Une première goutte tomba, et d'autres suivirent bientôt. Mais Mordred n'était plus en mesure d'en apprécier la fraîcheur.


    And you ?
    .



    Crédit
    Pseudo: Nele
    Âge: 23ans
    Comment as-tu découvert le forum ? par un topsite
    Implication: dépendant des périodes puisque je suis étudiante, entre 2/7 et 6/7
    Niveau RPG: 14/20, j'espère sincèrement ne pas me surestimer ^^
    Double compte ?Non
    Code: Ok by Athé.


Dernière édition par Mordred le Sam 8 Jan - 14:48, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Mordred, on the Fays's side   Dim 2 Jan - 23:54

+1 Parce qu'il m'arrive parfois de dépasser un peu les limites de lignes par post pour l'histoire.
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Athena Blake
★ sσ Sяσηg & sσ ғяαgιℓε ★

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MessageSujet: Re: Mordred, on the Fays's side   Lun 3 Jan - 0:29

Bienvenue parmi nous Mordred ! Notre chère Morgane va être heureuse de te compter parmi les siens.

Je te dis bonne continuation pour la suite de ta fiche ! N'hésites pas si tu as des questions. Wink

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