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 'Cause I love to dance in the dark {Paracelsus }

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Satine M. Duval


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MessageSujet: 'Cause I love to dance in the dark {Paracelsus }   Sam 15 Jan - 23:30



- " Miroir, miroir, dis-moi qui est la plus jolie immortelle de la ville " Interrogeai je d'une voix traînante, un regard exhaustif au reflet de l'immense glace qui se trouvait dans ma chambre.

Evidemment je n'eus même pas besoin de répondre.Il fallait que je sois la plus belle. Que j'apparaisse dans la salle comme l'image même que la gente masculine pouvait se faire de la beauté. Qu'ils se confortent dans l'idéalisation quasi totale qu'il pourraient avoir de mon image, que les regards se tournent presque machinalement vers moi. Avec une entrée à une heure avancée de la nuit, un maquillage savant, une robe noire élégante mais jouant avec l'indécence, laissant transparaître mes formes juteuses et la moue froide et inaccessible des reines, l'effet était à chaque fois immédiat. Car quel autre intérêt pouvait représenter cette fête ? Dans cette réunion peu formelle qu'avait organisé le patron du club, la débauche serait l'unique mot d'ordre et toute tentative de raison quelconque était inenvisageable. Cette soirée devait divertir les membres, un point c'est tout.

Comme pour vérifier mes "armes" je frôlai du bout des doigts mes canines, pour le moment encore rétractées. Doucement, Je les fis sortir, prenant le temps de les sentir comme si c'était la première fois que je les découvrais. Cette vision dans le miroir m'arracha un sourire tendre, ce sourire de petite fille devant ce qui fait sa plus grande fierté, un dessin particulièrement réussi ou une prouesse qu'on rêve de partager. Ma langue caressa les crocs avec amour.
Je relevai la tête vers le miroir, examinant une dernière fois l'image que le reflet me renvoya. Mes cheveux étaient relevés en un élégant chignon, ma robe courte passant pour sexy mais élégante, laissant entrevoir le début de cuisses musclées fermes et le décolleté l'échancrure de ma poitrine. Je jetai un dernier coup d'oeil à l'heure sur l'horloge murale accrochée dans le couloir adjacent.
J'aurais une bonne heure de retard sur le début de la fête : les hommes seraient déjà grisés par l'alcool et l'ambiance de décadence des lieux, les strip-teaseuses shootées au crack ou l'héroïne, bref, que des réjouissances en perspective... et un festin pour moi. Car ce soir je chassais. J'avais l'impression de ne pas m'être nourrie depuis une éternité, ce qui en réalité remontait à une semaine. En même temps, c'était comme demander à un obèse de ne plus manger de hamburgers pendant sept jours, non? En plus, aucun trouble-fête ne devait être présent durant cette soirée. Personne de bien n'aurait l'idée de débarquer en pleine orgie de sexe, où alors par erreur en ayant confondus le cinéma et partirait en courant...
Je ne pris pas la peine de m'y rendre en voiture, la légendaire vitesse des vampires suffit à m'amener devant le "Secret Square". Comme prévu la fête battait son plein. Après un rapide passage sous l'oeil des deux cerbères de l'entrée (que j'aurais pu mettre KO avec une seule main) je soulevais le cordon et entrais dans la boîte.

La pénombre ambiante était seulement percée par les flashs des stroboscopes, éclairant les jeunes créatures qui se trémoussaient de façon sensuelle à l'aide de barres verticales ou directement sur les genoux d'hommes de tout âge. Cette atmosphère de décadence latente me fit frissonner de plaisir : la soirée promettait d'être intéressante...
Ne perdant pas de temps je me dirigeais immédiatement vers le lieu le plus stratégique du club : le bar. Tous les hommes et jeunes femmes venaient forcément, à un moment de la soirée, faire une pause pour boire une quelconque liqueur. Et forcément je serais là pour les envoûter. Je me juchais donc sur un tabouret recouvert de faux cuir, croisant mes jambes fuselées tout en m'accoudant nonchalamment au comptoir lustré d'un noir de laque. Immédiatement le barman fut attiré et vint me proposer une boisson gratuite. Je le remerciais d'un charmant sourire plein de fossettes tout en lui commandant un gin tonic. Puis je me retournais vers la salle en scrutant la piste de danse et les estrades pour les strip-teaseuses. Mon excitation augmentait graduellement car je sentais l'odeur du sang parcourant les veines de ces futiles mortels. Presque en transe je fermais les yeux de façon à pouvoir savourer ce moment. Il ne me restait plus qu'à choisir ma victime et la véritable fête pouvait commencer...
Enfin, c'était sans compter sur la silhouette trop familière qui se profila à l'entrée que je reconnus même seulement éclairée par les éclairs de lumière artificielle: Paracelsus Von Hohenheim, alias le Professeur Smith, jetant des regards étonnés autour de lui, les yeux écarquillés comme s'il venait d'atterrir dans la quatrième dimension... D'abord frustré par cette présence pour le moins indésirable, je me mis à sourire en repensant à la dernière fois que nous nous étions croisé... Je n'avais encore jamais mordus quelqu'un porteur de la pierre philosophale, et vu la soif qui m'asséchait la gorge, j'allais choisir avec plaisir une autre cible que les hommes ivres de ce club. Un alchimiste venait de m'être proposé au menu...
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Paracelsus Von Hohenheim


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MessageSujet: Re: 'Cause I love to dance in the dark {Paracelsus }   Dim 16 Jan - 14:08

    Bien que très peu intéressé par les rumeurs et les ouïes-dires, Paracelsus n'avait jamais peu passer à coter des rumeurs qui taxaient le doyen de l'Université dans laquelle il enseignait de pervers sexuel. En adulte responsable il ne c'était jamais intéressé à ces histoires et il avait évidemment beaucoup de mal à croire en la prétendue perversité de son employeur. Cependant l'histoire que je vais vous compter ne va faire que renforcer, voir même confirmer ses rumeurs, alors âmes sensibles s'abstenir...

    Comme vous le savez tous et toutes John Smith a toujours était le professeur le plus populaire de l'Université et surtout le plus courtisé par les jeunes élèves de l'établissement. Une popularité reconnue et surtout jalousée par la plupart des professeurs qui ne voyaient en Smith qu'un simple coureur de jupon au sourire angélique ce qui il faut l'avouer est absolument faux. Intéressé par ces rumeurs de professeur charmeur Mr. Karl fini par convoquer le suisse et au lieu de réprimander l'enseignant il le complimenta et il lui demanda quelques conseils... Et malgré son intelligence hors du commun et son magnifique esprit de déduction, John Smith ne peu vraiment aidé le doyen de l'Université, puisque sa petite célébrité n'était pas volontaire et qu'elle était indépendante de sa volonté. Pas vraiment emballé par ces réponses à tirer les cheveux le doyen décida de jouer les bons samaritains et d'inviter l'alchimiste à une des nombreuses soirées auquel il était invité pour en avoir le coeur net et vérifier le niveau de popularité de Paracelsus Von Hohenheim au prêt des jeunes femmes. D'ailleurs ce pauvre Paracelse n'eu ni le temps, ni l'autorisation de refuser cette étrange proposition puisque quelques secondes après lui avoir proposé cette sortie le directeur de l'Université mis rapidement le billet d'invitation dans la veste du brun en lui donnant l'ordre de venir sous peine d'être renvoyer le lendemain matin. Face à une impasse le possesseur de la pierre philosophale décida d'accepter sans rien dire avant de quitter le bureau du doyen avec un grand sourire hypocrite. Arrivé chez lui il n'eu que quelques heures pour s'habiller et se préparer à cette soirée dont il ignorait tous, il se demandait à quoi celle-ci allait bien pouvoir ressembler, après tous Mr. Karl était peut-être un perver, mais c'était avant tous un homme respectait et pensant arrivé dans une soirée classe c'est vêtu d'un costard cravate gris que le professeur quitta son appartement. Il n'avait pas vraiment fait attention, mais bon John Smith n'est pas le genre d'homme qui aime rester trois heures devant un miroir.

    Le brun jeta un œil sur le pass que le directeur lui avait donné et il se retrouva alors à l'attendre en face d'une boite de Strip Tease, assez voir même très gêné il tenta de se faire petit jusqu'à l'arrivée de l'homme qui l'avait forcé à venir ici... Une fois rejoint par le doyen de l'université les deux hommes rentrèrent dans la boite sans grand problème et... là... Paracelsus qui pensait que la situation ne pouvait pas être pire se retrouva dans un lieu de débauche, autour de lui des hommes à moitiés saouls et des strip-teaseuses pas très clean. Les yeux totalement écarquillé le professeur ne pouvait que constater l'enfer dans lequel le doyen Karl l'avait fourré... Abordé par plusieurs danseuses le suisse refusa rapidement les demandes de ces jeunes femmes alors que le directeur lui s'attardait sur chacune d'elle, profitant du peu t'attention de celui-ci Paracelsus se dirigea rapidement vers l'endroit le plus calme de cette boite de nuit qui semblait avoir était crée par Barbatos lui même. Une fois arrivé au bar le jeune.... Enfin façon de parler... Homme jeta un coup d'oeil et quel ne fut pas son étonnement lorsqu'en se retournant il tomba sur une vieille, que dit-je une très vieille connaissance. Assez peu surpris de la trouvée dans un tel endroit il soupira avant de dire :

    "1 univers, 9 planètes, 204 pays, 5 continents, 809 îles, 7 mers ... Et j'ai encore la chance, ou la malchance de tomber sur vous dans un tel endroit..."

    Il lâcha un petit soupire avant de regarder furtivement autour de lui pour regarder si son doyen n'était pas à sa recherche, mais apparemment celui-ci s'occupait très bien sans lui auprès des danseuses du club. Il soupira longuement avant de s'approcher de Satine, non sans une certaine apréhension... Il lâcha ensuite un petit sourire avant de lui demander :

    "Alors qu'est-ce qui t'amène ici ma chère Satine ?" Il jeta un coup auteur de lui avant de lâcher un bref soupire et de dire : "Ah... Suis-je bête...C'est pourtant évident... J'espère ne pas trop vous déranger..."

    Paracelsus avait du mal à l'avouer, masi au fond il était très heureux de tomber sur cette vieille ennemi ou cette vieille amie allez savoirs, en effet c'était peut-être elle qui allait lui permettre de se sortir de cet enfer de débauche, même si il n'y croyait pas trop...

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Satine M. Duval


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MessageSujet: Re: 'Cause I love to dance in the dark {Paracelsus }   Dim 30 Jan - 18:35

Je ne pris pas la peine de me lever pour aller le saluer. Il détonnait tellement dans ce lieu de perdition que forcément, à un moment ou un autre de la soirée, il se réfugierait vers le bar, sa seule planche de salut. Et cela arriva plus tôt que je ne l'avais prévu. Il me reconnu immédiatement, ce qui est peu étonnant étant donné les images brûlantes que je laisse généralement à mes conquêtes.
Son petit discours grognon m'arracha un sourire. L'alchimiste avait beau dire, chaque créatures sortants de l'ordinaire était souvent content, même vis à vis d'un interlocuteur que l'on apprécie peu, de se retrouver en face de quelqu'un d'autre hors du commun. Lentement, presque à regrets, il s'approcha de moi. J'en étais ravie : j'arborais le sourire satisfait d'un chat qui allait manger le canari juste sous ses yeux. Joueuses, je lui offrais un coup d'œil aguicheur avant d'enfin daigner lui répondre :

- Si je voulais être honnête je dirais que oui, tu me déranges. J'avais prévue de rester dans une humeur de débauche, mais il suffit que tu apparaisses devant moi pour que toute mon envie retombe.

Je repris une gorgée de mon cocktail, prenant le temps de détailler les corps qui ondulaient sur la piste de danse, vibrants au son des basses agressives. Je frémissais devant tant de pulsions qu'exsudaient ces petits mortels : l'envie, le besoin, la passion, la colère... Ce maelström d'émotions m'enivrait de façon délicieuse. Tellement exquise que je sentis mes crocs pointer de façon involontaire.
Je me retournais vers Paracelsus, me penchais vers lui et lui murmurais au creux de l'oreille :

- Mais puisque tu es là mon cher, puisque tu es venu, même à ton plus grand désarroi, ici où tu n'as absolument pas ta place, je te propose de te servir de guide.

Sans écouter ses protestations et sans faire attention à sa résistance, je l'entraînais avec aucune difficulté sur la piste de danse. La musique changea, se faisant plus lancinante, encline au rapprochement des uns et des autres. Je me collais au jeune homme brun, enlaçant me bras autour de sa nuque tandis que je rapprochais lentement mes lèvres des siennes. Lorsqu'elles se frôlèrent je ne pus me retenir davantage et... faillis l'embrasser. Oui « faillis » parce que c'est à cet instant qu'un homme de la cinquantaine, bedonnant et au regard embrumé par l'alcool et le sexe vint nous interrompre. Je retins une moue dégoûtée quand il me déshabilla du regard tandis que Paracelsus s'écartait légèrement.

- Enchanté jeune demoiselle, je me présente : le Doyen de l'université, Mr Karl. Même si vous pouvez m'appeler Whitney.

Il s'essaya à un clin d'œil qui se voulait séducteur mais qui n'eut pour résultat de le rendre encore plus pathétique. J'avais déjà cerné le personnage : marié, même si cela ne l'empêchait pas de tromper sa femme qui devait sûrement mourir d'ennui avec lui, sans perspective d'avenir, sûr d'être au sommet de sa carrière, pouvant reluquer un nombre illimité d'étudiante, voir de s'envoyer en l'air avec une ou deux, et qui était un habitué des soirée comme celle où nous nous trouvions. Il me rappelait Guillemain, mon premier et unique mari. A cette pensée pour le moins désagréable, j'éprouvais une vive gêne vis à vis de cet être lamentable et méprisable que j'avais devant moi. J'en avais presque oublié le bel alchimiste. Pour l'instant la seule chose que je voulait c'était supprimer, et de façon plutôt définitive, ce cher Whitney.

Je trouvais toujours étrange ces accès de colères desquels j'étais parfois la proie. Il pouvait m'arriver de ne rien vraiment ressentir durant des semaines avant d'éprouver une haine inextinguible à laquelle je me raccrochais comme un noyé s'accroche à sa planche. C'était pour moi un moyen de me rendre plus vivante que je ne l'étais et de satisfaire mes pulsions les plus primaires. Après tout chacun a son truc pour se relaxer non? Certains font du yoga, d'autres s'adonnent à la lecture ou la peinture, moi il me suffisait de tuer.
Et ce soir j'avais le Doyen dans le collimateur, ce serait donc lui qui serait mon hobby. Ayant déjà déterminé mon plan, je lui fis un charmant sourire auquel il répondit. D'un geste désinvolte je l'invitait à me suivre, me désintéressant de Smith qui paraissait complètement abasourdis par ce retournement de situation. Le gros homme derrière moi je me dirigeais en ondulant des hanches vers l'un des multiples salons privés de la boîte.
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MessageSujet: Re: 'Cause I love to dance in the dark {Paracelsus }   Jeu 10 Fév - 19:20

    Le monde était vraiment petit... Trop petit. Sincèrement combien y avait-il de chance de chance pour qu'il tombe sur l'une de ses anciennes aventures dans l'une des boites les plus mal fréquentées de toute la 'Big Apple' et pire... Combien y avait-il de chance pour que cette même amante soie une femme vampire ? Les chances semblaient infimes voir même inexistantes et pourtant c'était arrivé au jeune... Enfin au vieux professeur John Smith qui avait fini dans les bras de la beauté mortelle ou plutôt immortelle qui lui servait de cavalière le temps de cette soirée qu'il voulait à tous prix fuir. Cependant il ne pouvait pas s'empêcher de se sentir bien dans les bras de la petite brune qu'il avait rencontré il y a de ça plusieurs siècles. Prit dans une danse aussi sensuelle que mortelle l'alchimiste ne quitta pas Satine du regard, il savait très bien à qui il avait affaire et il savait qu'elle ne s'était approcher de lui que pour son sang d'immortel. Soudain la française commença à approcher ses lèvres de celle de l'enseignant qui resta totalement immobile, malheureusement pour Hohenheim ainsi que pour la jeune femme ce moment assez sensuel fut interrompu par la voix d'une personne bien connue par le professeur de physique qui ne peut alors s'empêcher de lever les yeux vers le ciel en s'apercevant que cet idiot qui venait de les interrompre n'était personne d'autre que doyen de l'université dans laquelle il exerçait, John connaissait bien le caractère de son employeur et il connaissait encore mieux celui de la suceuse de sang qui était du genre impulsive.

    Et cela se confirma lorsque le vieil homme âgé d'une bonne soixantaine d'année démontra toute sa perversité en allant séduire, ou plutôt en tentant de séduire la belle plante qui se tenait toujours à quelques centimètres voir même millimètres de l'européen cette attitude blasa alors l'immortelle qui se désintéressa totalement de son ancienne proie ou de son ancien cavalier pour aller s'occuper de ce très cher doyen Whitney qui semblait totalement sous le charme de cette femme aux arguments plus que convaincants. Ni une ni deux le détenteur de la Pierre Philosophale comprit que la démarche de Satine n'était pas innocente bien au contraire car il comprit tout de suite que si il laissait ce vieux Mr. Karl partir avec Mlle Duval alors il ne le reverrait plus ... Lâchant un long soupire d'agacement il ne peut s'empêcher de lâcher un :

    "Non de dieu, mais que diable suis-je venu faire dans cette galère ?

    Fixant le ciel pendant plusieurs secondes le fils de médecin décida de bouger ses fesses pour ne pas que Whitney se transforme en Carpaccio humain et donc pour ne pas qu'il se fasse dévorer ou simplement tuer par cette idiote qui allait surement ce mettre en danger en commentant un tel acte, se faufilant entre les hommes trop alcoolisés et les stripteaseuses l'alchimiste se dépêcha de se placer devant Satine en gardant un air sérieux, il voulait simplement l'empêcher de rentrer dans un des salons privés, mais alors qu'il tentait tant bien que mal de faire barrage avec son corps peut imposant. Un des danseur le poussa sur son ancienne amie, s'arrêtant de justesse pour ne pas percuter Satine... Ahem... Il lâcha un troisième soupire puis posa sa main sur son beau visage avant de gromler quelques mots dans sa barbe puis de dire à l'oreille de la jeune femme:

    "Ne me prenez pas pour un idiot Satine, je commence à vous connaitre et je sais ce que vous avez en tête !"

    Après cette phrase le brun marqua un arrêt troublé par le doux parfum de la jeune femme qui commençait à doucement lui envahir les narines. Il avait toujours était sensible aux parfums pour femmes et ce genre de parfum avait le don de lui faire tourner le tête, heureusement pour l'instant l'heure n'était pas à la séduction et il se contenta d'un simple mouvement de tête pour se remettre les idées en place, il s'approcha de nouveau de la noble avant de lui dire encore une fois dans le creux de l'oreille :

    "Voyons Satine réfléchissez une minute... Cet homme est le doyen de la plus grande Université de New-York la nouvelle de sa disparation fera forcement couler de l'ancre et même si vous êtes très maligne les journaux et la police n'auront pas trop de mal à remonter jusqu'à cette Boite de nuit puis jusqu'à vous... Vous mettez votre anonymat en danger...

    C'était un dénouement logique, mais au fond l'enseignant se rendit très vite compte qu'en réalité il s'inquiétait plus pour sa vieille rivale que pour ce vieux satyre qui lui servait de patron. Il ne pouvait cependant pas se résoudre à voir ce vieil homme mourir et il décida une nouvelle approche, il prit son courage à deux main... Enfin non quand même pas... Bon... Il respira un bon coup avant de poser ses deux mains sur les belles joues de la jeune femme puis il l'embrassa a pleine bouche et même à pleine langue (Ahem) avant de se tourner vers son patron déjà bien alcoolisé et de lui dire:

    Allez chassez ailleurs Mr. Karl celle-ci est à moi... Vous ne voyez pas ?[/color]
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